jeudi 9 août 2012

Quelques photos avant la grande excursion au VIETNAM, en attendant.



Edimbourg, Ecosse, juin 2012. C'est maintenant. Dans le cadre des Olympiades, Londres n'est pas la seule ville à mettre la main au porte monnaie. La capitale de l'Ecosse, pays membre du Royaume-Uni, se met elle aussi au travail en dissimulant quelques oeuvres dans le centre ville. Si la nation d'Alex Salmond, premier ministre écossais, semble dans le coup, force est de constater qu'elle demeure sous l'influence de l'Angleterre, pays organisateur. C'est normal, dira-t-on, elle fait partie d'un grand Royaume. Pourtant, depuis 1998, date du Scotland Act, oeuvre législative britannique donnant vie à un Parlement écossais, une véritable volonté d'indépendance se fait sentir. La dévolution, consistant en un transfert de compétences entre deux entités politiques, ne semble pas terminée. Le mouvement est porté par M. Salmond, qui revêt également, en tant que militant nationaliste et indépendantiste, la parure de chef du parti national écossais. En effet, le référundum qu'il a annoncé en 2014 sur l'indépendance de l'Ecosse permettra peut être de redistribuer les cartes.

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