mercredi 16 janvier 2013


Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics.
Aux alentours de Vang Vieng, Laos, janvier 2013. 

Vientiane

  
A priori, il est normal de penser que la ville de Vietiane, située dans la partie nord du Laos, parce qu'elle jouit du statut de capitale et par contraste avec le reste du territoire, se devait d'être assez agitée et organisée. Mais surtout, son développement est brutal. D'ailleurs, elle vient tout juste d'accueillir le neuvième sommet euro-asiatique dont le thème était: "Amis pour la paix, partenaires pour la prospérité". Une alliance voulue par M. Von Rompuy, le président du Conseil de l'UE, et M. Barroso, le président de la commission européenne, qui affirmaient, et à raison, que "l'Europe, l'Asie et le monde ont considérablement changé". Et plus précisément, ajoutèrent ils, "les nations asiatiques sont devenues des acteurs économiques de poids". Le Laos n'est pas une exception et suit l'exemple de son voisin vietnamien en se prétant au jeu de la mondialisation. La masse d'investissement chinois au sein de la ville tend d'ailleurs en ce sens.
Pourtant, à posteriori, et en tant que spectateur, Vientiane ne montre rien de ce virage et semble plutôt bien las. Nul essor économique n'est perçu tandis que du simple point de vue esthétique, les bâtiments ne recèlent pas vraiment de charme, contrairement au reste du pays, alors que les rues plantées au milieu, vides et silencieuses, offrent un cadre parfait aux cowboys qui voufraient règler leurs comptes. Le soir seulement, la ville reprend vie, fragilement.
 
 
 

 
Vientiane, Laos, décembre 2012.


mardi 8 janvier 2013


Sur l'île de Don Khon, Laos, décembre 2012.


Sur les bords du Mékong,
Don Khon, Laos, décembre 2012. 

Le commencement d'une journée.

 
Le soleil levant réveille les couleurs. Alors doucement, le paysage change, prend un aspect nouveau. Si la nuit engendre des rèveries solitaires, une fois les contours dessinés, les formes connues, l'imaginaire prend fin. Ca commence.
 
 

























 
 
 
 
Sur l'île de Don Khong, Laos, décembre 2012.


Sur l'île de Don Khon, Laos, décembre 2012.

Campagne laotienne.

  
Au sud du Laos, et en cette période de l'année -saison sèche-, un constat peut être dressé assez rapidement. Il s'agit d'une région où la plupart des paysages sont secs et au sein desquels les habitants mènent une existence étonnament paisible, loin des turbulences urbaines. Ainsi, l'étranger remarque très vite que le temps s'écoule plus lentement dans ces contrées. Le dessin est rural, le calme total. L'on est guère surpris de savoir que le pays ne compte que six millions d'habitants.
Don Khong peut servir d'illustration. De vastes plaines contenant des rizières asséchées dominent les lieux. Quelques chemins tentent en vain de les diviser. En bordure, de temps à autre, une maison ou deux. Chose marquante, celles ci sont surrélevées, sur pilotis. Alors même si elles sont en bois, elles vous prennent de haut, vous devez les regarder d'en bas.
Si l'on porte son regard plus loin, souvent des montagnes ferment le paysage.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 










Sur l'île de Don Khong, Laos, décembre 2012.


La timidité, un danger.
Sur l'île de Don Khon, Laos, décembre 2012.

samedi 5 janvier 2013