dimanche 21 octobre 2012





Portrait d'une icône, 
Sur un petit bateau, Vietnam, octobre 2012.

-Il est certains regards, dont la durée est inconnue, et qui ne peuvent être oubliés-

jeudi 18 octobre 2012




Cham Island est une petite île tropicale située à une vingtaine de kilomètres au large de Hôi An, dont la végétation, très dense, a été entièrement préservée. Il n'y a que deux petits villages, et pratiquement tout le monde, là bas, y est pécheur. Même le "policier" du port ne lâche pas sa canne. La coupure avec le monde extérieur est ici chose facile. La présence d'électricité entre 18 heures et 22 heures seulement en est une illustration.



Un soir à Cham Island



Souvent un voile blanc drape l'horizon. Les couleurs se perdent et les contours sont approximatifs. Alors, chaque jour le soleil disparait avant même d'avoir effleuré les montagnes. Pour cette raison les couchers de soleil se font rares. Mais parfois, il résiste, inondant alors la mer d'un liquide orangeâtre. Il brille alors dans un paysage quasi monochrome, tirant entre le bleu et le gris. Plusieurs silhouettes traversent.













 
Une descente de soleil, plusieurs photos.
Cham Island, Vietnam, octobre 2012.

mercredi 17 octobre 2012


L'idée était de prendre en photo la ruelle, de tout son long. Et puis cet engin et son propriétaire se sont posés devant l'appareil. Rien d'extraordinaire, ils sont plutôt nombreux dans la ville à promèner le touriste paresseux. Souvent celui ci regarde passivement les choses, il ne fait pas partie de la scène, n'est qu'un spectateur éloigné. Car bien installé au fond de son fauteuil, comme s'il était devant sa télévision, il ne fait que passer, prend quelques photos sans même s'arrêter et puis il zappe, change de chaine, c'est dire qu'il repart aussitôt, sans n'avoir rien vu. Si ce n'est pas toujours vrai, il reste que la vue de ces véhicules en donne la nette impression. En effet, l'homme, à l'arrière, pédale, afin de faire avancer le gros fauteuil, positionné à l'avant de l'engin. Alors sans ne rien faire et usant même d'un peu de force de son pousseur, le touriste, en position dominante, se fait véritablement déposer, sans qu'il n'y soit pour rien, devant tel ou tel paysage. Vestige colonial, ce mode de transport était le privilège des européens.


Le cyclo-pousse,
Hué, Vietam, octore2012.



Hôi An, Vietnam, octobre 2012.







Aucune route ou chemin ne mène jusqu'à cette maison isolée. Seulement des rizières, des montagnes. Un cadre simple qui donnerait éventuellement vit aux écrits de Jean Onimus (Bonheurs, bonheur): "plus de souvenirs, plus de projets, plus rien que le sentiment d'exister, le plaisir d'exister, l'existence pure".
(Et les autres ?)


                                                                  Vaches anglaises sereines.










Da Nang-Hué (110 km) en moto.
Vietnam, octobre 2012.
S'il fait beau, la mer est agitée et le courant intense. Pourtant, deux hommes sont là, debout dans des demi-capsules ridicules, subissant avec une facilité déconcertante les vagues envoyées par l'océan Pacifique. En vérité ils utilisent un mode d'embarcation maritime parmi les plus répandus au Vietnam: les bateaux-paniers. Ceux ci sont tressés de façon totalement artisanale à l'aide de lamelles de bambous et sont utilisés par les pécheurs pour ramener, le plus souvent, les filets posés la veille. Entièrement circulaires, et c'est en cela que c'est surprenant, ils sont d'une très grande stabilité, résistants tranquillement à vents et marées. Ce jour là, le passage de vagues par les deux hommes concentre les quelques regards existants. Certains doivent secrètement imaginer leur chute certaine. Rien n'y fait, c'est presque trop facile.



Autour d'Hôi An,
Vietnam, octobre 2012.


Silhouette d'une fillette.
Da Nang, Vietnam, octobre 2012. 


Port de Hôi An, Vietnam, octobre 2012.


Traversée des rizières,
Autour de Hué, Vietnam, octobre 2012.

Hôi An, au mois d'octobre, n'inspire qu'à une seule chose: le repos, ou plutôt la tranquillité. Une fois perdu dans ses ruelles, on comprend mieux pourquoi la "vieille ville" est inscrite au patrimoine mondiale de l'UNESCO, et ce depuis 1999.  Parce qu'elle était autrefois un port marchand prospère, le voyageur est témoin d'un mélange réussi des cultures. Ajoutez à cela le calme, l'atmosphère paisible d'une ville de bord de mer et l'air marin d'un port de pêche. Tout son charme est là. 
Quant au centre, il est devenu un grand marché permanent. Par certains endroits, la multitude de fruits présentés dégage un parfum sucré qu'il est bon de respirer. 



Marché de Hôi An, 

Hôi An, Vietnam, octobre 2012.


Femme de l'ombre.
Hôi An, Vietnam, octobre 2012.

mardi 2 octobre 2012



Le "Saut dans le Vide", à la Yves Klein.
Mui né, Vietnam, septembre 2012.

Le Sahara vietnamien.





























Le ciel est sombre, épais. Prêt à s'abattre sur ces dunes blanches et lisses. Beau contraste. L'endroit est magnifique et rappelle, à une moindre échelle, le désert du Sahara. Les dunes de sable fin y sont immenses et sont coiffées de la même façon. Difficile à croire que nous sommes en Asie, au Vietnam, pays dont le climat est tropical. Les lacs fleuris qui entourent ce site sont là pour le rappeler au spectateur.




















Les "White Sand Dunes".
Mui né, septembre 2012.



L'escapade à Mui né.


Chien errant.
Mui né, Vietnam, septembre 2012.



Paysage de bord de mer. 
Mui né, Vietnam, septembre 2012. 




Paysage de bord de mer. 
Mui né, Vietnam, septembre 2012.





Paysage de bord de mer. 
Mui né, Vietnam, septembre 2012.




Paysage de bord de mer. 
Mui né, Vietnam, septembre 2012.





Bateau de pécheur vietnamien, peinture traditionnelle, avant et après la tempête. 
Mui né, Vietnam, septembre 2012.



Grosse vache sur la plage. 
Mui né, Vietnam, septembre 2012.




Virée aux White Sand Dunes.
Mui Né, Vietnam, septembre 2012. 







La patience de l'électricien. 
Ho-Chi-Minh, Vietnam, septembre 2012. 



"Boui-boui" désaffecté.
Ho-Chi-Minh, Vietnam, septembre 2012.

lundi 1 octobre 2012


A l'aide d'une charrette contenant leurs marchandises, ces marchands sillonnent les rues de la ville, s'arrêtant auprès de qui veut acheter. Ils font, eux aussi, entièrement partie du paysage urbain.




Marchands ambulants. 
Ho-Chi-Minh, Vietnam, septembre 2012. 

 
 Le commerçant-habitant.
Ho-Chi-Minh, Vietnam, septembre 2012.
 
Alors que certains petits commerçants choisissent quelques trottoirs comme emplacement, d'autres vont jusqu'à ouvrir les portes de leurs maisons afin d'offrir toutes sortes de choses aux passants. Ici, un vendeur de noix de coco.